Comment j’ai acheté un aspirateur…

… aux alentours de 3h du matin.

En fait, c’est simple et ça m’amuse maintenant, malgré un petit pincement au porte-monnaie le lendemain de l’achat. Je vous explique :

Je suis sur le net et je regarde l’outillage pour travailler le bois, la scie sauteuse, la défonceuse (quel nom !), et je tombe sur des aspirateurs, conseillés pour éviter de se colmater les bronches. Et là, d’un seul coup d’œil, je vois l’Affaire !

Aspirateur

Qu’auriez-vous fait à ma place ? 91% d’économie… je ne suis qu’un homme, zut alors ! Donc, en moins de temps qu’il n’en faut à un juge pour innocenter un ex-président de la République, je commande, je paye, je me réjouis !

C’est le lendemain matin, rentré chez moi, que je veux réactiver mon plaisir et que je cherche sur le net les caractéristiques extraordinaires de mon nouveau jouet. Et que je déchante ! En fait, le prix avec 91% de réduction correspond tout à fait au prix pratiqué par tous les autres magasins, à très peu près.

Je vous vois sourire. Vous avez bien raison, vous les pros du net… de l’achat sur le net ! Ce billet est donc à destination de ceux qui croient toujours au Père Noël, pour leur dire que la précipitation devrait se doubler de quelques recherches supplémentaires. Ceci dit, je l’attends impatiemment. Il m’en fallait un et… c’est acheté.

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Chose promise, remise, et enfin réalisée.

Le temps passe et mes projets, parfois, n’avancent pas d’une vis, d’un clou, d’une virgule, ou, comme pour ces choses, d’un soupir ! Mais voilà, une journée pluvieuse, une envie subite… un peu de temps – oui, beaucoup de temps – et je vous offre trois poèmes récités !

Mon dernier billet proposait ce poème/slam de printemps, Demain, pour lequel j’ai trouvé un fond sonore que j’ai un peu trafiqué. La question de la musique de fond est toujours ardue et je réalise que je n’ai sans doute pas assez cherché…

Autre interrogation, le devenir des mots avec ce poème, Où vont les mots ? Musique de fond, déclamation dans mon calme logis… J’espère que vous l’aimerez aussi !

Publié dans le dernier numéro d’un magazine numérique (téléchargeable gratuitement), Remue Méninge, dont je vous donne le lien, Danser l’Afrique est un vieux texte poétique qui ne prend son relief que récité, je pense.

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En espérant que vous n’ayez pas de difficulté pour les écouter, je retourne à… mon dîner !

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Demain…

…sera un autre jour, avec les mêmes personnes mais des mentalités qui changent au fil du temps, et c’est tant mieux, et c’est tant pis, et c’est surtout inévitable.

Je déteste quand on me fait remarquer que je dis le contraire de ce que je pensais et prônait il y a quelques années, ou même hier. Je revendique le droit de réfléchir et de changer d’avis. Et je vous remercie de m’aider à changer, à évoluer.

Evoluer, est-ce devenir meilleur ? Meilleur pour qui ? Soi ? Les autres ? J’espère évoluer, l’évolution donnant des êtres mieux adaptés à leur environnement, ce qui ne signifie pas qu’ils socialisent mieux.

Fini d’écrire hier et donné en lecture à Rouen devant un parterre de personnes mûres et avec divers niveaux de sagesse… La forme et le sujet le place du côté slam de mes écrits.

 

Demain.

Quand on considère l’immensité d’un monde,
Comparée au dérisoire de l’être humain,
Peut on imaginer, une seule seconde,
Que nous sommes les maîtres de nos destins ?
Pour aspirer au bonheur, il faut de l’espoir,
Croire que la chance va toujours nous sourire,
Et que, chaque nouveau jour quand viendra le soir,
C’est en soupirant d’aise qu’on va s’endormir.

Tout a commencé un jour de grand soleil,
Sur une plage immense où mes pas me portaient,
Où le monde bruissait comme un essaim d’abeilles,
Une foule braillarde qui m’insupportait.
Je cherchais, dans le chaos, comme un exutoire,
M’étourdissant de lumière et surtout de bruit.
Acceptant l’épreuve comme on entre au purgatoire,
De l’arbre de l’indifférence, je mordais le fruit.

Tant d’années passées à refuser d’entendre
Les rumeurs de la rue, les larmes des enfants !
Un jour se mettre debout, et puis attendre
La main pour nous guider dans le monde des grands.
La sagesse n’est pas d’ignorer ses voisins,
Malgré que ce soit bougrement confortable.
Personne de normal ne se blesse à dessein,
Mais parcourir le monde est inévitable.

Dans la lucarne magique, une foule pixellisée
S’agite pour nourrir les reines de la colonie,
Des multinationales aux dirigeants anonymisés
Qui guettent les derniers sursauts de nos agonies.
Jamais rassasiés, jamais exposés, ils ordonnent
Qu’on moissonne pour eux des champs déjà appauvris.
Téléphones, fax, ordinateurs, la ruche bourdonne
Et, pour chaque nouveau licenciement, le riche sourit.

Je connaissais, du monde, la suave beauté.
J’en connais, maintenant, la froide indifférence,
Retranchée derrière tous ces mots chuchotés,
Que la futilité réduit au silence.
Il est d’étranges douleurs qu’on ne peut nommer,
Tellement proche du plaisir qu’on les confond.
Je prévois que, pour en atteindre les sommets,
Ami, il nous faudra d’abord toucher le fond.

La rose sans l’épine, le ciel trop pur,
Il manque le détail, l’élément accrocheur.
Les passions folles sans les égratignures,
Il faut du poivre pour rehausser la saveur.
La conscience aiguisée de nos imperfections
Peut-elle effacer notre culpabilité ?
Face à l’agitation du monde et des nations,
On sait se protéger avec habileté.

Pour vivre heureux, vivons chez nous,
Bien à l’abri derrière de hauts murs,
Protégés comme on peut de ce monde de fous,
Avec la télé à fond qui en couvre les murmures.
Egoïste, mais sincèrement désolé, on ignore
Que les véritables maîtres de nos vies rêvées
Sont très peu, en fait, à se partager le trésor,
Et que c’est à nos larmes qu’ils viennent s’abreuver.

En ce printemps des poètes où déjà le merle chante,
Nous sommes nombreux à ébouriffer nos plumes.
Pendant tout un hiver, les envies se décantent.
Au moindre rayon de soleil, les pupilles s’allument.
J’oublie, comme beaucoup, que le bonheur se mérite.
Certains jours, des détails attirent nos regards.
Mêmes les pessimistes renoncent et en profitent.
Et dans la foule bigarrée, ma conscience s’égare !

© Frédéric Casset – 03/2016

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Où vont les mots ?

Printemps des poètes… et des dizaines qui n’ont pas été posés sur mon blog, alors, aujourd’hui, cadeau !

Où vont les mots ?

Où vont les mots qu’on n’écrit pas ?
Ceux qu’on invente, dans la quiétude des rêves,
Ceux qu’on décroche d’un ciel d’hiver,
Les grandes déclarations, les phrases brèves,
Debout sous un balcon, assis sous un lampadaire.

Où sont toutes ces phrases
Qu’une pudeur maladroite, un jour, a retenu ?
Par peur de froisser, peur de se révéler,
Peur de sentiments qu’on devine ambigüs,
Et qu’on ne prends pas le temps de déméler.

Où partent tous ces serments
Qu’on ose pas faire, par crainte de mentir ?
Ou simplement parce que le moment est passé
Et que toute une vie pour se repentir,
En toute sincérité, ce ne sera pas assez.

Où sont tous ces baisers
Qui se sont irrémédiablement perdu ?
Est-ce que tu les entends voler autour de toi,
A minuit, quand tu es allongée presque nue,
Et que ton corps fiévreux se cambre entre tes draps ?

Où sont les frères quand la mer se met à gronder ?
Où, les amants, quand le matin baille et s’étire ?
L’enfant pleure au milieu de la plaine inondée ;
Où sont les parents quand enfin l’eau se retire ?

Que ta vie soit tranquille ou passée à errer,
N’oublie pas de dire ce que ton coeur écrit !
Laisse couler les mots, même les dents serrées,
Une phrase qu’on garde, très vite, dépérit.

© Frédéric Casset – 09/2015

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Jeux de mots…

Ce qui, au départ, était un petit poème avec des jeux de mots en “delle” s’est transformé en un texte plus sérieux dont j’ai radicalement éliminé des choses bizarres… Il faut définitivement que je cesse de vouloir amuser dans mes écrits… ce n’est pas là que je me sens le plus à l’aise.

Des mots d'elle

Un dernier mot pour ma complice qui sait si bien traduire visuellement mes pensées : Merci, ma Lady !

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LE NOUVEAU CRU EST ARRIVE !

On ne voit bien qu'avec le cœur

Les albums du concours d’automne 2014
Sont, à présent, visibles sur One Drive   https://onedrive.live.com/redir?resid=CD8C2A5F9005F150%2186314

(ZUT ! JE N ARRIVE PLUS A METTRE LE LIEN QUI DIRIGE VERS MON ONE DRIVE !  QUELQU’UN POURRAIT-IL

M’AIDER ??? )

Et sur FB.

https://www.facebook.com/josydhoest/media_set?set=a.10205230208101248.1073741883.1427650777&type=3

https://www.facebook.com/josydhoest/media_set?set=a.10205230165620186.1073741882.1427650777&type=3

https://www.facebook.com/josydhoest/media_set?set=a.10205230140299553.1073741881.1427650777&type=3

Ils attendent vos commentaires et vos votes.
Pour ces derniers, je vous demande de bien vouloir
Lire et suivre les indications présentes sur la 1ère photo
De chaque thème.

Les votes se clôtureront, ainsi que les commentaires, le 1er octobre à 20 heures.
Quant aux tableaux récapitulatifs,
Ils seront mis dès que le comptage sera terminé.

Je vous souhaite un bon amusement avec les 20 « Que suis-je » à solutionner !!!
Mais surtout ce que souhaitent les zinzins, qui se sont investis dans l’aventure,
C’est que seule l’émotion du cœur soit le moteur principal de votre vote !!!
Merci à ceux et celles qui se sont investies…

View original post 28 mots de plus

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Deux mots !

Deux mots, ça peut sembler très peu, mais vous savez que parfois un seul mot peut déjà bouleverser une vie, changer le destin d’une personne, mener une nation à la ruine… et là, je ne peux m’empêcher de penser au général Cambronne qui avait bien compris le pouvoir des mots, mais qui aurait aussi dû apprendre l’anglais.

De tous les mots que j’ai arrangés en poème, je n’en veux récupérer que deux en échange. Ils seront les vôtres, mais ils seront chargés de beaucoup de désir, je l’espère. Ce poème a été écrit en mai de cette année et je n’en ai demandé l’illustration à Lady que ce matin. Cela vous donne une idée de sa dextérité au pinceau… comme la mienne. Clignement d'œil

Deux mots

Merci, ma Lady ! Merci, mon imagination ! Merci, la Poésie § Et je m’arrête là pour ne pas encombrer la page de mots somme toute inutiles.

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Vive l’été !

Vive l’été et les tenues qui s’allègent, les jambes nues, les décolletés offerts à nos yeux amoureux, les épaules dorées, les cheveux légers qui volent au gré des brises de mer, les nombrils qui jouent à cache-cache, les pointes de seins qui frétillent sous une cotonnade.

L’été est une manne pour l’esthète. Ne soyez pas fâchées, mes lectrices féministes, je vous respecte infiniment, presque autant que je vous admire !

Baissez donc les yeux jusqu’à terre et considérez cette partie de votre anatomie qui se trouve quotidiennement en contact avec les surfaces les plus dures, rugueuses, souillées. Ne fallait-il pas y opposer… non, pas opposer justement, mais s’adapter en douceur…

Ce que j'aime

Ma Lady, pour cette illustration, je pose un baiser sur le bout de ton pied (celui avec le bijou, c’est ça ?)… et je pense à écrire sur la cheville… le mollet… Jusqu’où irai-je cet été ?

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Le Retour du Poète !

Alors que j’ai écrit pas moins de quatre-vingt six poèmes en 2011, je n’en suis qu’à cinq pour cette année. Je manque d’inspiration ; pas d’idées, mais de ce petit déclic qui fait que, inconsciemment, je sens que, d’une phrase, je vais tirer plusieurs strophes et que je vais y prendre du plaisir, que ce sera beau, que vous risquez aussi d’aimer… etc…

Les deux qui suivent ont été finis le même jour, ou plutôt la même nuit. Le premier parle justement du redémarrage de la machinerie. Une qui est contente, je vous dis pas, c’est Lady ! Pas qu’elle soit inoccupée quand je suis aride mais elle me fait comprendre, gentiment, qu’elle serait heureuse que je retrouve un débit satisfaisant.

Voici donc, illustré par mon amie au grand cœur et au grand talent… tadammmmm !

Inspire

Mille mercis à ma Muse revenue, à ma Lady retrouvée, à mes lecteurs fidèles… je promets de m’appliquer et de faire mieux la prochaine fois !

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Concours photo de printemps.

C’est reparti avec une première galerie mise en ligne, celle des objets mystérieux :

Que suis-je ?

Les thèmes pour le concours étaient “Trompe-l’œil” et “Ruelles”.

Et pour meubler ce billet… voici un poème illustré par Lady que vous ne connaissez pas encore Clignement d'œil !

C'est bien mieux

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