Sexe, drogue et un peu de soleil…

Cette fois, je vais vous donner tout ce qui est dans le titre, promis !

Je m’apprêtais à mettre en ligne mon dernier poème sur mon blog coquin, une première partie d’un fantasme réalisé par une rencontre de Second Life qui m’a demandé de lui mettre en mots. Elle m’a d’ailleurs dit avoir retrouvé quelques sensations très agréables à sa lecture.
Je voulais illustrer le poème par une ou deux images ayant rapport avec ce que j’y raconte… et je suis tombé sur des photos amusantes que j’ai aussitôt décidé de partager avec vous, après traduction des légendes.
Banane

Il existe donc sur le net un réseau de sites dédiés aux “faux” (fakes en anglais) qui rassemble des gens pleins d’humour qui fabriquent des images pour donner un avis… différent sur des sujets très divers. Ce n’est pas du meilleur goût mais… ça peut plaire alors… c’est ici !

cunnilingus   chat fou

 

Couverture

Le soleil, maintenant, avec un livre que j’ai à mon chevet depuis quelques jours, un cadeau que l’on m’a fait à noël dernier, et dont je lis un chapitre avant de m’endormir.
Ce Frédéric est un philosophe dont il est dit:

“Frédéric Lenoir est philosophe et écrivain. II est notamment l’auteur de La Rencontre du bouddhisme et de l’Occident ; Le Christ philosophe et Socrate, Jésus, Bouddha. Il a aussi écrit une pièce de théâtre – Bonté divine ! – et plusieurs romans dont La Promesse de l’ange (avec Violette Cabesos) et L’Oracle della Luna, qui ont connu un succès international.”

Je me permets de reproduire ici certains passages de ce livre tellement proche de ma philosophie, inventée seul au fil de mes expériences. Je m’aperçois que j’ai toujours été un indécrottable optimiste et que je ne dois ça qu’à un seul petit neurone qui bascule le flux de mes pensées du bon coté, le coté avec le soleil, la gourmandise, le partage, le sourire, la volupté… Ce Frédéric et moi nous ressemblons beaucoup, je pense être plus “philosophe” que lui sans avoir eu toutes ses expériences ; j’ai cru sans autres preuves que mon bien-être !

Sur le pardon:
”Le pardon n’est ni rationnel ni juste, mais il nous procure joie et sérénité et il est la condition nécessaire à l’extinction de la violence. Pardonner, ce n’est pas oublier. C’est réussir à apaiser la blessure suscitée par autrui, dans un contexte, un environnement donnés, et à tout mettre en œuvre pour que la situation source de la blessure ne se reproduise plus. C’est toujours un choix profond, personnel, un acte du cœur, un acte spirituel, parfois inexplicable, et non dénué d’une certaine dimension mystique. De par son caractère quasi surhumain, toutes les religions l’ont décrit comme le sommet de la spiritualité et bien peu de philosophes, même lorsqu’ils l’ont prôné, ont pu trouver une explication purement logique pour le justifier.”

Ainsi, pardonner serait-il parfois surhumain ! Il parle aussi de l’amour et de l’amitié avec des mots très proches des miens. J’aime particulièrement quand il parle de la “nécessaire amitié  qui doit sous-tendre l’amour des époux” en l’expliquant ainsi:

“On hérite de sa famille et on choisit ses amis. Cependant, l’ami peut se choisir aussi au sein de la famille : c’est le frère ou la sœur avec qui nous entretenons une relation particulière, privilégiée, à qui l’on aime confier ses joies et ses peines. L’ami peut être aussi le compagnon ou le conjoint. En effet, je ne pense pas qu’une relation amoureuse authentique puisse s’établir entre deux amants qui ne sont pas amis. Car la passion n’est pas destinée à durer. L’amour passionnel est fondé sur le désir sexuel, sur des fantasmes que nous projetons sur un autre que nous ne connaissons pas vraiment. Il s’agit bien souvent d’attentes inconscientes liées à la relation que nous entretenions enfant avec nos parents. La passion nous procure une extraordinaire vitalité, mais elle s’érode avec le temps. Un jour le désir s’émousse, le réel revient, on découvre l’autre tel qu’il est. S’il était aussi un ami, la passion cède la place à une relation tout aussi forte, celle de « l’amitié parfaite » que chante Aristote et qui est au fondement du réel amour puisqu’elle est la rencontre avec «un autre soi-même, qui a pour rôle de fournir ce qu’on est incapable de se procurer par soi-même». L’amour d’amitié constitue en effet une double expérience de similarité et de complémentarité. Nous nous aimons parce que nos âmes se ressemblent. Et nous nous aimons aussi parce que l’autre nous apporte ce qui nous manque et que nous ne pouvons nous donner à nous-même.”

Est-ce que j’aime lire cela parce que ça me conforte dans mes habitudes de vie ? Est-ce qu’il a raison pour tout et tous ? Toujours est-il que je m’y retrouve bien dans cet “amouramitié” dont je vous ai déjà parlé.
Allez, une dernière chose avec ce qu’il nomme “La Règle d’Or” et que chacun de nous connait :

Dans la religion musulmane, ce hadith de Mohamed, un propos rapporté par plusieurs sources concordantes dans les corpus qui lui sont consacrés : «Aucun d’entre vous n’est vraiment croyant tant qu’il n’aime pas pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. » Confucius la cite, ainsi que Bouddha, et le Christ, “… en lui donnant une portée universelle qui ne souffre aucune exception : elle ne s’applique plus aux seuls membres d’une caste, d’une cité ou d’un peuple, mais elle régente les relations de tous les êtres humains, au-delà des langues, des ethnies, des sexes et des positions sociales. Dans son Sermon sur la Montagne, un discours éthique capital, il la présente, comme le fera le rabbin Hillel, comme « la quintessence de la Loi et les Prophètes » : « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux vous aussi. »…«Ne jugez pas, pour ne pas être jugés»; « La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »

N’est-ce pas là un beau message alors qu’on fête notre 14 juillet, ce jour symbole de la gestion de sa liberté par le peuple. Il y aurait beaucoup à dire sur les révolutionnaires, ceux qui tiraient les ficelles, et ce qu’est devenue notre Liberté, notre Egalité et notre Fraternité. Je vous souhaite une journée parfaite, et une apothéose pyrotechnique à la tombée de la nuit !

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4 commentaires pour Sexe, drogue et un peu de soleil…

  1. Martine Bond dit :

    C’était Noël il y a quelques jours ? tu as perdu les pédales à cause du temps ou quoi ! lol
    Il doit être bien sympathique à lire ce livre… J’attendrai Noël prochain !
    Pour l’apothéose pyrotechnique, hélas chez moi c’était hier sous la pluie, j’en ai vu que quelques fusées bien belles, ce soir c’est celui de Paris, mais y’a trop de monde, alors ce ne sera pas pour moi !
    Bon week-end à toi et bises

  2. patous77130 dit :

    il a l’air très bien ce livre

  3. patous77130 dit :

    http://hpics.li/41572aa
    mes bisoussss et à bientôt mon Frèd

  4. giselefayet dit :

    Je note pour le livre , les passages que tu as partagés me plaisent beaucoup

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