Et voilà… Jacques a encore frappé… et je suis heureux de lui ouvrir tellement il nous donne à rire.
Ses textes sont joyeux et conviviaux comme un apéritif sous un parasol. Je l’aime !

Ladrome

PICODON, TOMATES ET HUILE D’OLIVE

Bonjour les papés !

Bien le bonjour petite ! Et où vas-tu que tu sens si bon ? Ne me dis pas que tu t’es mis le
sent bon à la framboise pour aller repiquer tes salades !

Et justement que si papé Félicien, mes salades moi, je leur parle et elle aiment lorsque
je sens bon !

Oh peuchère ! Vé la drôlesses ! Elle a un pois chiche dans la coucourde !

Un pois chiche ! Tu galèges Aurèle ! Un pois chiche c’est trop gros !
C’est un petit-pois qu’elle a la Simonette

Aurèle et Félicien, les deux ancêtres du village se tiennent les côtes en regardant
passer Simonette, la petite dernière du Père Jouve, paix à son âme vu qu’il a déserté
cette terre il y a… ouuuuuh !

Tè ! ils ne savent même plus tellement il a coulé de Pastis…

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3 commentaires pour

  1. Martine Bond dit :

    Merci Fred… Je commente pour lui car autant il aime écrire mon Tonton Jacques, autant il n’aime pas commenter ! lol
    Bisous toi et prépare-toi, y’aura une autre version en argot qui va tomber bientôt !

  2. Trigwen dit :

    Excellent ! Je suis allé voir le récit du papet, alléché par l’annonce sur ton espace. Je me susi retrouvé devant une petite histoire qui sent bon l’aïl, le soleil, la farigoulette, les bombasses, les pescadous, les galines, le pénequet et le pastaga.
    Fan de chichourle, même si je ne suis pas de ce coin là, oh pécaïre, je m’estrasse lorsque je les entends et lis leurs propos toujours imagés, démesurés et pleins d’humour.
    C’est sans doute pour ces garis qui gallègent,et qui ont toujours de la tcharche sous le cagnard que les livres de Pagnol et sa trilogie au cinéma ont toujours eu du succès.
    Le breton que je suis comprend d’autant mieux ceux qui racontent leurs histoires avé l’assent et leur mots puisqu’il défend la culture et la langue de sa province natale.
    Cette petite histoire de Papet Jacques est pleine de vie : On les imagine aisément en train de se chamailler et de s’envoyer des piques pour clore la discussion autour d’un verre à la terrasse d’un bistrot.
    Félicitations pour les galléjades du narrateur qu’est Maitre Jacques et bonne idée au sieur Frédéric d’avoir fait connaitre le blog du Papet !

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