Atelier du 1er mai… les textes !

Cet atelier, lancé le 21 avril dernier, a pris du retard à cause de moi… je traine, je voyage, je m’absente… me pardonnerez vous ?

Je vous rappelle que j’ai livré une liste des mots à mes ami(e)s de Second Life et des blogs afin qu’ils en usent à leur guise. Je vous poste aujourd’hui le résultat, dans l’ordre alphabétique des auteurs, avec les liens vers les blogs éventuels.

Il est possible, sinon probable, que j’ai oublié des textes… il faudra m’en excuser et me les signaler, afin que je les ajoute très vite. Je vous rappelle aussi que tous seront lus en public sur Second Life un soir prochain et que mon souhait est de les avoir tous enregistrés au format MP3 pour que vous puissiez les écouter. Tout ça se fera à son rythme, croyez le !

Mais place aux mots ! Et un grand merci à tous les participants !

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Eluna Baramm

Labeurs de fées

Petite fée vole les ailes déployées
Elle rejoins ses sœurs près du château
La reine les a convoquées
Pour la soulager d’un lourd fardeau

Elle s’agenouille devant sa souveraine
Comme les autres fées avec elle
Leur souveraine leur fait de la peine
Elle a perdu l’une de ses ailes

Au cours d’une grande bataille
Durant le siècle des druides
Depuis sans cesse elle écrivaille
Espérant composer un guide

Les fées attendaient les ordres
Sur le travail à effectuer
Qui aurait les racines à détordre
Des arbres trop vite poussés

Qui irait semer les graines
Qu’il fallait à tout prix planter
Qui s’occuperait des bourdaines
Avant que la brume ne soit levée

Le travail elles se partagèrent
Remontant les allées herbues
Les unes allèrent à la clairière
Les autres à la forêt touffue

Petite fée à une tache particulière
A accomplir impérativement
Et elle se fait, la cachotière,
Aider par son ami le cormoran

Elle doit voler au delà de la montagne
Avec les graines de pissenlit
Pour les semer dans la campagne
Et en faire un beau tapis

Quand elle aura tout ensemencé
Elle ira près du ruisseau
Regarder les poissons nager
Et compter les bébés dans l’eau

Que de travail encore à faire
Nature a besoin de ses enfants
Il ne faut pas être la dernière
Avant l’arrivée du printemps

Quand tout aura été préparé
Que tout sera vert et fleuri
Elles iront peut être danser
Et chanter sous la pluie

Ce sera une grande fête
Celle du recommencement
Elle se fera compter fleurette
Et chantera en dansant

Puis toutes iront se coucher
Pour reprendre les jours suivants
Leur labeur jamais terminé
Qu’elles accomplissent en souriant

branche

Frédéric

Printemps.

Les ailes du matin soufflent sur la brume,
L’aurore se remplit de pépiements joyeux,
Les mésanges, au saut du nid, défroissent leurs plumes,
Les couleurs de l’aube font de doux camaïeux.

Dans la grande allée, où le brouillard persiste,
Un écureuil pressé bondit, sans hésiter,
Vers un grand arbre qui paraitrait bien triste
Si une vigne ne cachait sa nudité.

Les brins d’herbe ploient doucement sous la rosée,
Les gouttelettes perlent aux calices des fleurs,
Le premier rayon du soleil vient s’y poser,
Les féconde d’étincelles de mille couleurs.

L’arc en ciel vient aussi chatoyer au ruisseau
Où un cormoran s’éveille, étirant le cou.
Un cocon s’agite en haut d’un arbrisseau ;
Le printemps est là qui a frappé les trois coups.

Le cerisier frissonne, au fond du verger,
Ses bourgeons gonflés de sève s’impatientent,
Une mouche rayée boit, en longues gorgées,
Le nectar au cœur d’une fleur accueillante.

Le pissenlit se hausse, au milieu des herbes,
Et offre à la brise sa fragile aigrette.
Les magnolias, et leurs corolles superbes,
Toisent le muguet et ses grappes discrètes.

Le vent se réchauffe et, aux creux des buissons,
Les oiseaux s’affairent à se bâtir un nid.
La jolie bergère, réprimant un frisson,
Chantonne un doux refrain pour le printemps béni.

papillon

Gisèle

Promesse de l’aube

Au frémissement de l’aurore
S’éveille près du petit ruisseau
La promesse de l’aube encore
Dans les branches de l’arbrisseau

Dans son épais manteau de brume
Flotte le fantôme du cerisier
Bien loin des rubans de bitume
Entre le frêne et l’arbousier.

Aux abords de l’allée abolie
S’épanouissent de fiers soleils
Des potentilles, des pissenlits
D’un éclat à nul autre pareil

Perché sur la branche d’un charme
Le cormoran aux ailes de jais
Pour un temps dépose les armes
Avant de se remettre à plonger.

stylo

Ishtar Shamen

Doutes, questions, tout tourne dans ma tête.
Plein de choses à passer aux oubliettes.
J’erre comme une âme en peine, perdue
Dans les dédales des sous entendus.
Dans ce labyrinthe sombre sans lueur,
Je me prend à imaginer un ailleurs.
Un univers que je connais déjà,
Maintes fois vu du bord de l’au delà.
Emportée sur les ailes d’un cormoran,
Je me revois à genoux vous implorant.
Votre voix si douce avant
S
‘est faite dure maintenant.
L’épine de rose est plongée
Au fond de mon cœur à jamais.
Lentement j’avance dans ce corridor
Où mon sang coule sur les murs sans effort.
Pales lueurs lointaines d’aurore naissante,
Sur ma peau dénudée je vous sens bienfaisantes.
L’oiseau se débat
Dans un dur combat,
Afin de nous emmener
Très loin de l’autre côté.
Lueur intense,
Bonheur immense.
Avec lui devenue phœnix
Je longe les rives du Styx,
Frôlant le ruisseau de l’oubli appelé Léthé,
En évitant de plonger tout au fond du marais.
Brume pesante qui se dissipe,
Dévoilant pissenlits et tulipes.
Vision champêtre et idyllique,
Sensation que tout est angélique.
Au pied d un cerisier en fleur,
A genou maintenant j’ai peur.
Plus aucune certitude,
Seulement la solitude.
Doutes, questions,tout s’est envolé.
Seul, mon cœur reste terrifié.

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Jacques

Propriété privée.

Levé aux aurores, Anselme, allongé sur la berge du ruisseau asséché par l’été,regarde se lever la brume.
Il aime ces instants de bonheur, où la nature lui emplit les narines des fragrances de thym, de lavande et même cette forte odeur de bouc en chaleur lui réjouit les sens.
C’est l’heure où les touristes rêvent de la prochaine excursion qu’ils feront dans leur voiture climatisée…
– Oh ! Anselme ! Tu écoutes pousser l’herbe ?
– Tè mon bon, vois comme c’est beau ce matin !
– Vouaï ! tu l’as dit, dommage qu’ils vont venir !
– Et qui ça ?
– Pardi tu sais pas ?
– Et bé non !
– Les architectes !
– Qué architectes !
– Le Reboul il l’a vendu son mas !
– Oh le jobastre ! Et à qui ?
– Tè couillon ! A un de la Hollande !
– Oh p…n ! Si c’est pas malheureux ça !
– C’est que le fils Reboul, il est parti là haut, alors le père…
– Là haut ?
– Vouaï mon ami, là-haut en Bretagne !
– Oh Malheur ! Et qu’est-ce qu’il y fait chez ces buveurs de mauvais vin ?
– Je sais pas trop, Philémon m’a dit que son cousin Justin lui avait dit que le fils Reboul, il aurait monté un atelier de chapeaux dans un pays qu’on peut même pas prononcer le nom tellement c’est de l’étranger, tu sais ces trucs que les filles se mettent aux mariages, avé des ailes, des fleurs de cerisier, et même des plumes de cormoran, même qu’elles ont l’air d’épouvantail…
– Eh Jonas ! Un jour j’ai demandé à la Francine, tu sais celle du Grangeon sur la route des Vitrouillères, et bé je lui ai demandé si elle l’arrosait son chapeau et même si elle comptait le manger en salade, vu qu’il était couvert de fleurs de pissenlits…
– Et bé elle a pas dû aimer la Francine !
– Elle a rigolé !
– Elle a pas fait sa colère !
– Non, elle m’a traité de fada et c’est tout ! 
– Oh toi tu es bien vu, c’est que c’est pas une commode !
– Elle me mange dans la main !
– Gros vantard !
– Tu as raison, je la crains un peu mais pour rigoler un bon coup je suis prêt à tout…
– Té les voilà…
– Qui ça ?
– Les architectes !
– Qué misère !
– Bonjour messieurs
– Salut ! Le mas de Maître Reboul, c’est bien ici ?
– Ça se pourrait !
– Alors vous ne pouvez pas rester ici !
– Et pourquoi pardi ?
– C’est une propriété privée !
– Et depuis quand ?
– Je vous dis que c’est privé et c’est tout !
– Oh là ! Il m’a l’air d’avoir avalé son parapluie ce type, viens Anselme avant qu’on ait attrapé leurs sales manies et leur accent, et marches pas à côté de l’allée de la propriété privée.
Nos deux compères quittent le bord du ruisseau en ricanant et en traînant les pieds tandis que le camion du Charles Peyron, celui du haut de la rue des Reymons arrive chargé de pieux et de grillage.
– Vois ce renégat de Charles c’est lui qui va nous boucher le passage vers la col !
– Si c’est pas une honte !
– Faut bien qu’il mange !
– Vouaï tu as peut-être raison, n’empêche !
– Allez il t’en reste encore de la garrigue pour ta sieste…
– N’empêche, n’empêche !
– Viens on va à la ruine, j’ai un rosé et des fromages dans ma musette !
– Je te suis…

23 avril 2012

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Josy
 Lien 1, lien 2

Sans titre

Je suis le cormoran, courtisan des ruisseaux
Qui vole à tire d’ailes, dès l’aurore embrumée
Dans le jaune des ajoncs

Je laisse aux étourneaux
Les baies rouges des cerisiers

Je laisse aux escargots, aux coccinelles
Le temps de mâchonner dans les allées
Le pissenlit d’or et le coquelicot vermeil

Je pince l’air du bec
En approchant l’immensité de l’océan !
Picorerai les poissons volants !

La brume feutrée de l’aurore
Orne de diamants le pissenlit d’or
C’est le début du voyage du jour
Amenant un vent léger dans l’allée
Déposant au pied d’un cerisier
Une douce promesse d’amour
C’est l’eau fraiche du ruisseau
Eclaboussée de pépites d’un soleil
Messager heureux du renouveau

C’est l’habit noir brillant
Des ailes légères du cormoran
Nous emmenant au delà l’horizon
Là bas, bien loin vers l’océan
Dans les vagues fortes de nos passions

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Lady Dae Destiny

Promenade musicale

Petite étoile d’un monde dissimulé,
La gentille demoiselle sautillait
Lentement, de fleurs en fleurs à s’enivrer
Des délicieuses senteurs des cerisiers.

Saisi d’une langueur nouvelle
L’étrange petit être irréel
Décida de reposer ses ailes
Qui étaient encore bien frêles.

Délicatement allongée à terre,
La timide fée écoutait sa mère,
La puissante nature nourricière
Déclamer ses derniers vers.

Le ruisseau vaporeux et enchanteur,
Qui se faisait même ensorceleur,
Murmurait sur un ton enjôleur
Une promesse de sensuelle fraicheur.

Le surprenant oiseau chantant,
Cet attachant et étrange cormoran,
Fredonnait son tendre roman
Cette histoire de deux amants.

Le tout jeune bouton du pissenlit,
Débordant et rayonnant de vie
Chantait à gorge déployée son envie,
De caresser son adorable mie.

L’envahissante brume mystérieuse
Eclaboussait de ses mains baladeuses
L’innocente et naïve voyageuse
Qui écoutait roucouler l’enjôleuse.

Lorsqu’enfin l’aurore si agréable
Laissa aller ses doigts adorables
Sur la gentille petite fée aimable,
Elle se fit alors des plus désirables.

Reposée et ressourcée par la mélopée,
La délicate demoiselle reprit l’allée,
Afin de continuer son bouquet,
Celui qu’elle destinait à son aimé.

Voletant d’un narcisse odorant
À un crocus d’un rouge affriolant,
Elle rêvait à ses yeux si ravissants
S’accordant à le décrire si charmant.

Les joues en feu par ses pensées,
La promeneuse commençait à se presser,
Impatiente de sentir les mains posées
De sa moitié sur sa peau dénudée.

Le bourgeon avait fait fi de sa timidité
Laissant apparaitre le bouton de la féminité
Trop heureuse d’offrir sa virginité
À son aimé et de lui jurer fidélité.

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MariePipoune

Sans titre

Vais-je sortir de cette brume ?
Dés l’aurore, je marche seule
Seule dans cette allée
Allée bordée de cerisiers en fleurs
Fleurs roses, la tête en l’air
Fleurs jaunes, la tête vers le sol
Sont-ce des pissenlits
Salade de pissenlits
Promesses en salade
Je ne sais plus
Je quitte cette allée
Vais vers le ruisseau
Ruisseau de mon enfance
Ruisseau : rêve d’autres horizons
Horizons immenses
Hors de cette brume
Devenir perméable
Perméable au bonheur
Tel ce cormoran ;
Déployer mes ailes
Sécher les larmes du temps

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Martine Bond

Sans titre

Elle aurait voulu être un cormoran
Volant à tire d’ailes tantôt au milieu des allées de cerisiers,
Tantôt au-dessus des océans,
Ou encore longeant des ruisseaux aventuriers.
Elle aurait voulu être un cormoran
Mais dès l’aurore, elle est dans la brume
Une brume remplie de biocarburant
Qui ne lui laisse entrevoir que le bitume.
Elle aurait voulu être comme le cormoran
Mais aujourd’hui elle rêve de nécrophilie
Allongée sous un terre-plein de pissenlits
Hélas, elle n’est qu’un corps mourant.

 

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MiJo

Sans titre

Une lueur mystérieuse au bout de l’allée ombragée.
C’est l’aurore, hésitante, qui s’échappe des brumes glacées.
Lancé vers le ciel rose, le cri soudain d’un cormoran
Alerte les branches du cerisier. Ce ne sont plus que bruissements
D’ailes, claquements de becs, dans la verte et tendre trouée.
Le ruisseau, un instant s’arrête, prend le temps de complimenter
La jolie fleur de pissenlit qui ne sait plus à quel saint se vouer !

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MimiTahitie

Sans titre

Au bas de notre chemin, nous avons un ruisseau que j’adore, car j’aime entendre le chuintement de l’eau !!
Pour y aller, nous passons devant nos superbes cerisiers !
Parfois entre les allées, nous ramassons de beaux pissenlits !
Puis nous remontons doucement !!
Un matin, à l’aurore et dans la brume, je vis un joli cormoran qui s’était posé sur le dessus de notre puits !!
C’est très rare, et le temps que je prenne mon appareil photo, le bel oiseau s’était envolé a tire-d’ailes !
Il était magnifique !!!

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Ndrix Gloom

Renaissance

Dans les brumes diaphanes du matin qui se lève
Un cormoran étend ses ailes au vent léger
Le temps est suspendu aux plumes qui se soulèvent
Donnant à l’oiseau figé un air animé.

L’aurore se pare des teintes de cerisiers en fleurs
Et l’eau claire du ruisseau scintille de milles éclats
La journée s’annonce tranquille, emplie de douceur,
Rythmée par les trilles des oiseaux qui nichent là.

Les fragiles pâquerettes déploient leurs collerettes
Tendant vers le soleil leurs pétales allongés
Qu’une main amoureuse effeuillera peut-être
Sur cette ritournelle qu’on  chantonne à l’Aimée.

Et même les pissenlits sur le bord de l’allée
Prend des allures de Prince tout auréolés d’or
A cette heure du jour où la Nature joue la fée
Et réveille d’un coup de baguette tout ce qui dort.

Les abeilles encore toute engourdies par l’hiver
Sortent une à une de la vieille ruche bruissante
Laissant retentir leur bourdonnement dans l’air
Saluant de leur danse la saison renaissante.

25/04/2012

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Pat

L’envol

C’est à l’aurore de ma jeunesse que mes ailes se déployèrent tout en finesse,
Chaque matin, fuir la brume, se préserver pour demain.
Ce Cormoran qui épie ces jeunes pissenlits pour les avoir dans sa couche,
Des allées d’années toujours être épié
Puis un jour, ce fût l’envolée
J’ai vu un beau cerisier, enfin coule le ruisseau.

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Pélagie

Sans titre

Les brumes de l’aurore se sont levées sur le ruisseau
Le bruissement d’ailes d’un cormoran qui s’élève sur les cerisiers blancs rompt le silence enchanteur du lieu.
La rosée perle sur la pelouse.
Les pissenlits s’effeuillent dans le vent du matin.
C’est le jour qui se lève…

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Zazabelle

Moment Magique

Avançant doucement dans la brume
J’entendais au loin comme un claquement sur une enclume,
C’était notre ami le cormoran,
Cet oiseau au destin itinérant
Qui déployait ses grises ailes,
D’une ampleur majestueuse bien réelle
Empruntant cette gigantesque allée
Il prolongeait son incroyable envolée,
Traversant les nombreux cerisiers,
évitant les éblouissants pommiers.
Il laissa choir de son bec un beau pissenlit
Qui aussitôt se trouva enseveli
Dans le  chant du bruyant ruisseau
Avec un dernier soubresaut .
Il continua son chemin laissant pointer l’aurore
En nous abandonnant avec une sensation de bien être indolore .

La décoration de ce billet a été rendue possible par les dessins trouvés sur ce site et aussi sur celui-ci !

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11 commentaires pour Atelier du 1er mai… les textes !

  1. Martine Bond dit :

    Merci à tous pour tous ces jolis mots que j’avais lus pour une bonne partie… merci à toi Fred de nous avoir fait profiter de cet atelier.
    Amicalement, Martine

  2. soryu64 dit :

    Quel bon moment passé à effleurer fleurs de pissenlits et blanches fleurs des cerisiers. Je suis fière d’être au milieu de tout ce beau monde qui a si bien chanté les mots imposés bisous. Je cours vaquer à mes tâches de Grand-mère. Coucher le petit qui joue avec mon iPad. Aucun secret pour lui, cet engin, que je n’ai que depuis peu. Étonnants ces gosses.

  3. Frederic dit :

    Et voilà un premier ajout, Ishtar, que j’avais oublié.
    Je te prie d’accepter toutes mes plus humbles et sincères excuses, mon adorable amie… je paierai le prix de la rédemption 🙂
    Et un second, avec le texte de Mme Bond… dont j’ai publié la mauvaise version… ah la la… Fred… t’es mal barré, mon pote !

    • Martine Bond dit :

      Oui, je le crains… très mal barré même ! lol
      Merci des rajouts que je suis venue lire dès l’aurore avant de m’attacher à mes fades corvées.

  4. Frederic dit :

    Un ajout, le poème féérique de Lady Dae… superbe !

  5. patous77130 dit :

    un plaisir d’être là
    parmi tant de beaux textes
    mes bisoussssssss pissenlit pour le beau cormoran Frèd

    et c’est joliment décoré
    Pat

  6. pelagie46 dit :

    Comme les amies, je trouve tout ceci merveilleux!
    On ne se rend pas compte, en lisant des mots que tant de poésie va en sortir!
    Merci Fred pour cet exercice!
    Quand tu veux pour le prochain!
    Bises!

  7. mimitahitie dit :

    il fallait faire un poeme!!je vois qu’il y en a beaucoup et des beaux!!pffffffffffffffffffff ce billet je ne l’ai pas vu passer!!grrrrrrrrrrrrrr!bon weekend et bisous

  8. giselefayet dit :

    Merci pour ce récapitulatif qui m’a permis de lire de bien jolis poèmes .
    Bon dimanche Frédéric
    Bisous

  9. Merci Fred…pour m’avoir donné l’occasion de laisser aller un sentiment d’un soir§§§§§

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