Du rififi au ranch…

Traduit de l’anglais:

Un gros éleveur de bétail est mort. Il laisse tout à son épouse dévouée. Elle est toujours restée une très belle femme et elle est déterminée à garder le ranch, mais elle en sait trop peu sur l’élevage, aussi, elle décide de publier une annonce dans le journal local.
Deux cowboys se présentent pour le poste. L’un est homosexuel et l’autre ressemble à un ivrogne.
Elle réfléchit un long moment, et, comme personne d’autre ne se présente, elle décide d’engager le gay, en pensant qu’il serait plus sûr d’avoir un homosexuel à la maison qu’un gars toujours en état d’ébriété.
Le garçon est un travailleur acharné qui passe de longues heures chaque jour à bosser dur et qui connaît vraiment beaucoup de choses sur l’élevage et la vie d’un ranch.
Pendant des semaines, ils travaillent ensemble, et le ranch prospère. Puis, un jour, la patronne l’appelle et lui déclare:
«Vous avez fait un sacré bon travail, et le ranch resplendit. Rien ne requiert notre attention en ce moment, alors j’aimerais que vous puissiez aller en ville vous amuser."
Le cowboy accepte avec joie et part donc en ville dès le samedi soir suivant.
Une heure sonne à l’horloge, et il n’est pas revenu. Deux heures, toujours pas là. Enfin, il revient autour de deux heures et demie, et à l’entrée de la salle, il trouve la jolie veuve assise devant la cheminée, un verre de vin à la main, et qui l’attend. Elle l’appelle doucement et, quand il est tout près, elle lui sourit:
"Déboutonne mon chemisier et enlève le", dit-elle.
En tremblant un peu, il s’exécute.
"Maintenant, enlève mes bottes !"
Il fait comme elle l’a demandé, très lentement.
"Maintenant, enlève mes chaussettes !"
Il enlève chaque chaussette doucement et les place soigneusement près des bottes.
"Ma jupe, maintenant !"
Il la déboutonne lentement, sans quitter du regard ses yeux qui où pétille les flammes  de la cheminée.
"Maintenant, tu enlèves mon soutien-gorge !"
Encore une fois, les mains tremblantes, il fait comme elle demande et laisse tomber le morceau de tissu sur le tapis, devant le feu.

sexy cowboy

Alors, elle le regarde bien en face et lui dit:
"Et si jamais tu me piques encore mes fringues pour aller en ville, tu es viré !!!!"

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7 commentaires pour Du rififi au ranch…

  1. marie-jo dit :

    pauvre biquet ! Pourquoi est-elle si mauvaise, celle-là ! Bien gentil de se décarcasser pour une vieille rombière !

  2. Framboise dit :

    Vraiment très gay, cette traduction…. Bisous Fred

  3. PAT dit :

    et bien une peau de vache celle-ci

  4. ώ ☼ Valérie dit :

    Bonne histoire, avec finalement beaucoup de délicatesse je trouve.Biz

  5. Sasha dit :

    Pas tant de rififi finalement ! Et puis les gays c’est super gentils, il n’y a pas de raison…En plus je suis certaine que les vêtements qu’il a empruntés sont nickels : ils sont proprets ces gars-là !Bonne histoire et belle chute ! J’aime beaucoupBisous Fred… Bonne fin de semaine

  6. zazabelle dit :

    bien jolie fin bisous

  7. isabelle dit :

    Fin inatendue ! mais chouette et drôle ! Bonne journée FredBisous

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