La princesse au petit pois…

(Écrit le 19 mai 2008)

J’ai envie d’être taquin aujourd’hui, mais bon, je préviens, ça n’a rien de méchant.

J’ai conversé avec ma Princesse personnelle et je lui ai signalé que j’avais enfin sauté le pas et affiché mon profil sur FaceBook, cette fameuse communauté internationale d’internaute en quête de retrouvailles avec des amis d’enfance ou d’adolescence.
Et ce matin, j’avais un petit coucou de, je cite: "ta princesse au petit pois…"

Chacun connait le conte de cette Princesse à la peau si fine qu’elle pouvait sentir un petit pois glissé sous des piles de matelas. La mère du prince avait ainsi déterminé qu’elle était bien la jeune fille délicate dont son fils avait besoin. Entre nous soit dit, il doit falloir la manipuler avec précaution, une telle princesse, certaines positions lui sont totalement interdites, sous peine de ressortir du lit conjugal couverte de bleus violacés… beurk.

Bon, remarquez, les Princes… ils ont de ces gouts aussi. Entre le zoophile de Peau d’Ane et l’alpiniste de Rapunzel, les Princes ont de multiples talents et… des attitudes bizarres pour le commun des mortels.

Me remémorant la Belle au Bois Dormant, je vais aller embrasser telle jolie naîade endormie sur la plage cet été…
"– Ben ti, qu’eche ti fais lô ?
– Pardon, mademoiselle, je vous pensais endormie… attendant un baiser…
– Communt q’t’y cause toi ?
– Comme à une princesse, vous savez, la princesse…
– Oui, ben, v’la ch’prince qui v’nôt là, t’y va t’ein preindre plein ta gueule !"

Passons, peut être n’était-ce pas une vraie princesse ,après tout.
Revenons en au petit pois, si vous voulez bien.

Quand j’ai lu "ta princesse au petit pois", j’ai reconnu le trait d’humour pour ce qu’il était – du moins j’espère que c’en était un, rassures moi, ma blonde Princesse !

Je vous guide. Quand on dit qu’untel a un petit pois, on le localise plutôt dans la tête, et c’est, généralement, pour exprimer, comment dire…. un manque de discernement certain.
De là a imaginer ma charmante amie manquant de discernement, il n’y avait qu’un pas que je n’ai même pas le souvenir d’avoir franchi. Je voudrai avoir le talent de dessiner ce que j’ai en tête… une princesse en premier plan, robe longue et immaculée, un diadème posé sur son front altier…. elle hausse les épaules, souffle du coin de la bouche sur une mèche échappée de son chignon, ses mains sont noires. En arrière plan, on voit un carrosse renversé, deux chevaux hilares qui se roulent sur le sol, et un cocher en larmes.
Je me dois d’ajouter quelque chose.
J’aime tes maladresses, Princesse. Et il est toujours beaucoup plus dur de cacher son intelligence que de faire semblant d’en avoir.
Bien… mettras tu cette humeur en ligne ?
(en tout cas, merci pour le sujet)

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